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Triez les côtes de blettes en les coupant en morceaux pour enlever les fils.
Portez à ébullition une casserole d’eau salée avec le jus de citron et faites cuire les morceaux de blettes en les laissant al’dente.
Détaillez en petits morceaux les poireaux, carottes, oignons et céleri.
Faites chauffer l’huile d’olive dans une cocotte et mettez à suer tous les morceaux de légumes détaillés, cuisez à couvert environ 10 minutes.
Faites fondre le beurre dans une casserole, ajoutez la farine et laissez cuire sans coloration 5 minutes.
Ajoutez l’eau et portez à ébullition avec le miso, le sel, la sarriette et 2 gouttes de tabasco.
Laissez cuire pendant 15 minutes puis versez sur les légumes dans la cocotte.
Ajoutez enfin les côtes de blettes et la crème fraîche.
Laissez mijoter 5 minutes puis retirez du feu.
Dans 3 petites casseroles, répartissez les petits oignons, les champignons et le potimarron.
Posez 3 ronds de papier ainsi que le morceau de beurre dans chaque casserole avec une pincée de sel et de sucre pour les oignons, du sel pour les champignons et le potimarron ainsi qu’1 cuillère à soupe d’eau.
Faites cuire à feu vif en laissant les légumes al’dente.
Versez la cuisson des champignons dans la blanquette.
Dans une poêle, faites dorer les tranches de pain avec un peu d’huile d’olive.
Faites pocher 3 minutes les œufs dans une casserole d’eau frémissante.
Pour dresser, versez la préparation en sauce dans chaque assiette, répatissez les trois garnitures, disposez les croutons et les œufs pochés.
Décorez avec le persil haché et les algues jziki.
Lien avec la biodiversité
Cette blanquette, sans veau… ne va pas démériter grâce à la diversité des légumes qui vont la constituer. Ainsi vous avez sous vos yeux la racine charnue de la carotte, le bulbe de l’oignon, les feuilles du poireau, le fruit du potimarron… une belle illustration de la diversité des formes, des couleurs, des parfums.
Ces différents légumes ont tous bénéficié de la biodiversité des sols qui a permis de décomposer la matière vivante et de la rendre assimilable par leurs racines. Certains ont, comme le potimarron, dépendu de l’action des pollinisateurs pour former leurs fruits.
Les champignons quant à eux, sont un bel exemple de diversité sauvage dans laquelle l’homme est très peu intervenu. Sachez de plus que ces champignons de grosses tailles ne représentent qu’une petite partie de l’ensemble des champignons. Nombre d’entre eux sont minuscules voire microscopiques mais jouent un grand rôle dans le développement de multiples espèces végétales car ils s’associent à elles (mycorhizes) et permettent aux plantes ou aux arbres de mieux se développer. Ainsi, un chêne, aussi majestueux soit-il, a souvent bénéficié pour sa croissance de l’aide de champignons de taille beaucoup plus modeste tels que la précieuse truffe.